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Une longue et belle randonnée à faire ! Panorama inédit et pas de difficultés de cheminement, mais, randonnée à gros efforts. Madeleine, Marie-Claire et moi, sommes partis d'Auvare (Alt. : 1.100 mètres), au nord de Puget-Théniers, du poteau 220, situé dans le village. Nous avons contourné la tête de Saumos, en passant par les poteaux 219 et 218. Il faut alors poursuivre au nord par le poteau 254 au niveau du ravin d'Arbanal, puis à l'est, nous allons sur le 256 puis le 255. De ce poteau, nous dirigeons nos pas vers le nord-ouest et attaquons la dernière montée qui nous permet d'accéder au Dôme de Barrot, qui culmine à 2.136 mètres. Après avoir déjeuné de notre casse-croûte, nous poursuivons le long de la crête vers le nord jusqu'à la baisse de Barrot, poteau n° 130, puis sud-est, par le n° 129, nous contournons le massif du Barrot, pour revenir au poteau 255. Nous marchons dans les pas de l'aller jusqu'au 218, pour prendre la direction sud-est, direction du Col de Panégière, poteau 224. De là, c'est la grande descente vers Auvare, dans un vallon tourmenté, que nous atteignons après être passé par le poteau 223. Carte IGN 3641 OT. Dénivelé cumulé : 1.200 mètres, durée tout compris : 8 heures. Précision : pour être au plus tard au sommet à 12 heures 30, il est impératif de quitter Auvare, dans les chaussures, à 9 heure.




Mardi 30 mai, Gigi, Madeleine et moi nous nous sommes attaqués à la Montagne de l'Alp et à la Cime Nègre, qui n'est pas le sommet le plus élevé de la Crète de l'Alp, mais qui assurément, en est la difficulté la plus notoire ! L'ascension de ce pic est très sportive et est à déconseiller aux personnes prises de vertiges. C'est le cas de Madeleine qui a dû prendre beaucoup sur elle pour en assumer la montée et la descente sur l'autre versant. Avec mon aide, sans doute, mais pour ceux qui la connaissent, je peux dire qu'elle m'a fait confiance et qu'elle ne s'est jamais tétanisée. Donc, bravo à Madeleine. D'aucun qui penseraient qu'on peut éviter le passage par le sommet du Pic en le contournant par le sud ou le nord, feraient une grosse erreur. Le passage obligé est par la crète en passant par le sommet, il n'y a pas d'autre alternative. Autant dire qu'en plus des pieds, on a vraiment besoin des mains ! Dons, si pas expérimentés, prudence, il vaut mieux éviter ce genre de parcours. Ceci dit, pour ceux qui se sentent de faire ce circuit, c'est fabuleux ! On démarre dans les chaussure au hameau de Roya (carte IGN 3640 OT), plein sud par le GR5. Nous prenons le temps d'admirer la belle cascade qui sort des barres de Roya, et pousuivont notre montée en passant par le poteau 110, le petit refuge situé à l'altitude 2261 mètres. Après une montée assez forte, nous parvenons à une vaste prairie, nommée Les Laces, avec un petit lac. Cet endroit fait le bonheur des Marmottes qui y sont très nombreuses. A l'extrémité de cette plaine herbeuses, on donne un nouveau coup de collier pour franchir une zone de pierriés qui nous fait arriver au Col de Croussette 2.430 mètre, poteau 93. Là, nous commençons notre parcours sur la Crète de l'Alp en direction du nord-ouest, par ce qui est en fait le top de la Montagne de l'Alp, 2.571 mètres. Ensuite, nous cheminons tout le long de la crète sans trop de difficulté pour finir par arriver au pied du problème : le franchissement de la Cime Nègre qui culmine à 2.553 mètre, et qui est le gros morceau de la sortie, comme vous l'avez lu plus haut ! Puis nous basculons vers le Col de Crous, au poteau 95. Du col nous piquons au nord par de splendides paysages alpins pour rejoindre le Vallon de Roya, et enfin, le hameau de Roya. Vous dire que la vue depuis la crète est impériale n'est pas exagéré. Voir les photos jointes et le bout de carte. Pour terminer, je vous dirai que le trajet a été rendu encore un peu plus dur, en raison d'un vent à décorner le boeufs, plus que frais ! Nous avons encore eu à traverser des névés, mais rien d'insurmontable. Dénivelé cumulé : 1.400 mètres, durée tout compris de 7 heures 30. Nous sommes rentré fourbus !




Voici les quelques photos que nous avons fait, dont notre fameux kerns construit par nos mimines, et que je trouve particulièrement réussi ! Il trône au niveau 1.830 mètres au bord de la barre rocheuse qui borde la Grande plaine, au nord -ouest du Mourre de Chanier. Il marque le seul point de descente vers l'ouest qui soit possible sans se faire bobo, sur cette longue barre rocheuse ! Je n'en reviens toujours pas que l'on ai trouvé ce chemin dans ce qui, sur la carte, est d'une impossibilité pratiquement totale ! Adrien a eu raison d'y aller, car pour ma part, au vu de ce que me démontrait la carte, je ne me serais même pas donné la peine d'aller y mettre le nez ! Si j'étais croyant, je parlerais de miracle impensable. Carte IGN 3442 OT. Nous avons eu un dénivelé cumulé de 1.125 mètres, pour une durée totale, arrêts et hésitations compris, de 7 heures 45. Bien qu'il y ai une grosse partie en hors sentier, le parcours est facile pour qui sait lire une carte, hormis la descente de la barre au niveau 1.830 mètres, qui est un peu délicate, mais sur une distance pas trop longue. Donc, parfaitement jouable. Dans l'ensemble, ce joli parcours sur de magnifiques pelouses, peu courru, parce que non répertorié, n'est pas d'une difficulté insurmontable. Voir le bout de carte ci-joint.
Gigi, Marie-Claire et moi, au départ de Malaussène, nous avons fait l'ascension du Mont Vial, par son côté qui, pour moi, est le plus beau et aussi le plus sportif. Nous l'avons monté par le versant de la vallée du Var, au départ de Malaussène (370 m.). C'est une randonnée que vous devez absolument faire, surtout si vous avez l'habitude de faire le parcours au départ de Revest les Roches, sur le versant vallée de l'Estéron. C'est tout autre chose et les vues sont aussi très belles. Le cheminement bien que costaud, reste facile et très ombragés sur une grande partie avec un bel aperçu sur les villages de Massoins et plus à l'ouest, de Villars sur Var. C'est très sauvage et les forêts de pins sont splendides. Je vous invite à visionner la carte ci-jointe et me contenterai de vous dire qu'il s'agit de la TOP 25 3641 OT. Nous avons eu un dénivelé cumulé de 1.225 mètres pour une durée, arrêts compris, de 7 heures. Nous sommes passé par les poteaux flèchés n° 4-5-6-7-8-285-284-283-282-281-9-10-11-5, pour revenir au n° 4 où nous attendais la voiture. Si un jour vous vous décidez pour ce parcours, je suis certain que vous serrez satisfait de votre randonnée !


Ce mardi 18 avril, nous avons fait, Madeleine, Marie-Claire et moi, une des versions possible d’ascension de la Cime de Roccassièra (carte IGN TOP25 3741 OT). Nous avons laissé la voiture à Duranus, pour commencer directement en montée au départ du poteau n° 440, direction nord vers le n° 441 que nous trouvons environs 500 mètre plus haut en distance. Puis, au sud-est par un bon chemin carrossable empierré que nous allons tenir durant plus de 2 km, et arriver au poteau n° 442 au point d’altitude 760 mètres, où nous le quittons enfin pour une montée plus prononcée tout le long de la crête de Saint-Antoine, jusqu’au poteau n° 446 qui coïncide avec le point d’altitude de 917 mètres. Là, deux options s’offrent à nous, à l’est direction de la Chapelle Saint-Michel, c’est le chemin que nous ferons au retour et au nord vers le poteau n° 123 et le Collet de Boiéra. Nous prenons donc cette piste et arrivons au collet en passant par le ravin de Caussimière. Du poteau nous piquons à l’est par la Baisse de Briquiet et atteingnons le Col de l’Autaret avec un passage obligé par un court épisode un peu aérien marqué en pointillé sur la carte. Là, nous sommes aux deux poteaux 448, car il y en a deux, nous suivons la crête par le Collet de Peron et aboutissons à un petit replat où les choses sérieuses restent à faire. Nous donnons le dernier coup de collier pour arriver à la Cime de Roccassièra par une solide grimpe par une sente plus ou moins présente au milieu des enrochements. Heureusement, ce gros effort n’est pas demandé sur une trop longue distance! Enfin nous arrivons sur la crête rocheuse et étroite de la Cime de Roccassièra, dont le rocher le plus élevé nous apprend qu’il est celui du top, par la présence de la borne en granit qui représente le relevé géodésique de l’endroit (1.501 mètres). Nous sommes partis à Duranus de l’altitude de 840 mètres. Après un tour d’horizon fabuleux qui nous offre un panoramique sur toute la région, avec, au plus près, le Brec d’Utelle, la crête de la Madone et son sanctuaire couleur ocre et, un peu plus loin, le Mont Vial avec sa forêt de vilaines antennes dont on ne sait pas trop l’usage ! On déjeune en prenant le soleil et en admirant, on fait une courte sieste, et puis, en route mauvaise troupe, sac sur le dos, on est reparti pour entamer le chemin et achever notre périple en continuant sur la tranche de la crête vers le nord, puis en tirant légèrement à l’est pour rejoindre le poteau 449 au Col de lobe (1.274 mètres). Nous nous engageons sur un bon chemin au nord-ouest qui nous fait contourner la cime par son côté ouest et nous ramène au Col de l’Autaret, où nous étions passé à l’aller. Nous portons nos pas au sud en suivant une crête dégagée et toute en prairie qui, si on la continue, mène aux ruines du village de Rocca-Spavièra puis à la chapelle Saint-Michel, mais nous changeons de direction à mis chemin, au poteau 447, pour piquer plus au sud-ouest jusqu’au 445 et enfin, retrouver le n° 446 qui nous fait retrouver notre chemin de l’aller. Nous descendons la Crête de Saint-Antoine, puis nous suivons le parcours que nous connaissons déjà jusqu'à la voiture à Duranus.
C’est une longue randonnée qui, sur une partie, peut être considérée comme sportive.
Nous avons comme dénivelé cumulé : 1.150 mètres et comme durée de temps de marche et arrêts repas et autres : 7 heures 30.








Hier, Mardi 12 avril, en compagnie de Madeleine et Marie-Claire nous avons fait la classique du printemps, au départ de Chasteuil, à l'ouest de Castestellane. Les Cadières de Brandis, par le Préchauvin (Carte IGN 3542 OT). Du parking à Chasteuil, nous sommes parti à l' est par le GR4, sur environs 6 à 700 mètre, puis avons bifurqué au nord, pour une longue ascension afin d'atteindre la selle de la Colle Basse, en passant près des ruines du vieux Chasteuil, et le ravin du Rai. Après une courte pause pour boire et se ravitailler, nous avons attaqué le plus dur après la montée à la Colle Basse déjà éprouvante par elle même ! Nous grimpons au nord-ouest le long d'une croupe à fort poucentage, qui, en hors sentier, nous permet de rejoindre la cime du Préchauvin, qui culmine, à sa borne géodésique, à 1.741 mètres. Lors de cette dure montée, nous avons eu le plaisir de voir en, amont, un groupe d'une dizaine de Chamois. Je ne savais pas que ce massif en ébergeait. Du sommet du Préchauvin, le panorama est absolument époustouflant ! Avec un peu d'imagination, on se transforme en aigle ou faucon, tant le dégagement visuel est fort. L'appareil photo rangé, nous poursuivons en descente aléatoire toujours sans piste, le long de la crête du Pas du Loup, qui nous fait avancer à l'est, au milieu de lapias et de massifs de buis, puis franchement en sous bois, jusqu'à une clairière où commence la montée aux Cadières de Brandis que nous atteignons assez rapidement. Nous admirons ce curieux caprice de la nature, tout en entablements. Encore quelques photos et nous descendons nord-est pour rejoindre un bon sentier qui, vers l'est, nous fait descendre à la crête de Colle Bernaiche, puis Brandis-Villard, que nous n'atteindrons pas, virant à l'est peu avant d'y arriver. Le bon chemin carrossable qui prend nos pas en charge, nous conduit au GR4 que nous retrouvons, mais cette fois-ci pour aller vers l'ouest dans une longue marche ponctuée de montées et de descentes qui nous ramène à Chasteuil en passant par le Ravin de Brandis, celui du Riu Chaud, après être passé par un petit collet où on peut admirer la chapelle Saint Jean, accrochée au rocher. Nous passons devant le départ de la montée vers la Colle Basse, puis, c'est le parking et la voiture. Le temps ensoleillé était avec nous.Dénivelé cumulé : 1.230 mètres.Durée, arrêts compris : 8 heures 30.Je classe cette randonnée dans la catégorie sportive à faire au printemps ou en automne.
Situé au fin fond des gorges du Verdon, le sentier de l'Imbut est une très belle randonnée que je classerais dans la catégorie sportive. En effet, certains passages sont délicats, donc peut-être dificile pour les personnes sujettes au vertige. Il est préférable de faire ce parcours au printemps ou en automne, les grosse chaleur en été transforment ce qui devrait être un plaisir en une véritable galère ! Pour ceux qui n'ont pas le choix et qui le feront en été, il faut prévoir beaucoup d'eau, de quoi bien se couvrir la tête et être en bonne condition physique. Ce préambule est destiné à vous ouvrir les yeux sur le risque que celà présente, car chaque année, les gendarmes sont obligés d'aller récupérer des gens victime d'insolations et d'épuisement. Tant qu'on est au bord du Verdon, tout va bien, mais la montée sur les deux versants des gorges est la dificulté principale en plein cagnard, surtout celle qui va de la passerelle du Verdon au chalet de la Maline ! Il n'y a pas un poil d'ombre ! Justement, c'est de là que nous démarrons dans les chaussures depuis le chalet de la Maline, pour une descente d'environs 300 m. qui nous dépose au bord du Verdon, à la passerelle de l'Estellier que nous traversons. Deux directions soffrent à nous : au sud-est vers les Cavaliers, c'est de ce côté que nous reviendrons sur le pont, l'autre au nord-ouest qui nous dirige vers l'Imbut. Nous longeons le Verdon le long de son lit sans difficulté notoire. Il faut juste faire attention où l'on pose les pieds, la progression se faisant parfois en site un peu cahotique et aussi, le long de main-courantes ! Nous avançons avec le cours d'eau durant un peu plus de 2 km, pour finir par attaquer une forte montée en sous-bois jusqu'à arriver contre la paroie de ce côté des gorges. Ici, nouvelle possibilté. A droite, on poursuite le chemin qui va à nouveau rejoindre le Verdon jusqu'à l'Imbut, cul de sac ou l'eau disparait derrière un étranglement vertical impossible à franchir. A gauche, on attaque la grimpette de la paroie avec un poucentage qui est même carrément une verticalité presque totale, le tout avec l'aide de main-courantes et de marches rudimentaires taillées à même la roche. Après cette épouvante escalade, on arrive enfin sur le bord de l'assiette, et un peu plus loin, nous traversons la D21 pour monter le sentier Vidal en traversant un boisement clairsemé sur 500 m., et enfin arriver sur un bon chemin carrossable, que nous empruntons dans la direction sud-est. Nous sommes sur le GR 99. Nous quittons cette voie carrossable, après avoir parcouru environ 750 m en bifurquant à gauche. Nous sommes toujours sur le GR 99. Nous continuons notre descente jusqu'à retrouver la D 21, que nous traversons de nouveau en la remontant jusque un peu avant l'Auberge des Cavaliers et entamons notre descente de retour au fond des gorges de manière moins périlleuse, bien que demandant une attention constante, direction nord. Nous retouvons notre passerelle, que nous traversons à nouveau, puis en avant pour le dernier coup de collier qui nous ramène au chalet de la Maline et à la voiture. Pour agrandir le bout de carte au maximum, cliquez dessus, puis dans le carré dans le coin inférieur droit de l'image intermédiaire.
Carte IGN 3442 OT dans la zone de la-Pallud-sur-Verdon.
Dénivelé cumulé : 900 mètres.
Durée, arrêts compris : 6 heures 45.






Pour agrandir au maximum, photos et bout de carte, cliquez sur l'image, puis dans le coin inférieur droit, dans le carré qui apparait lorsque vous placés le curseur sur l'image intermédiaire. Ceci améliore la définition et permet de mieux voir les détails.Madeleine, Gigi, Maud et moi nous avons randonnés dans la vallée de la Roudoule, au nord de Puget-Théniers. Nous avons pris la route qui monte vers la Croix-sur-Roudoule et bifurqué sur la petite route étroite qui nous a fait arriver au village de Saint-Léger, perché à 1055 mètres. De là, nous sommes parti sur le GR510, direction sud-est, pour gagner la crête de la Grau et, au poteau 241, commencer la longue montée soutenue pour atteindre le sommet de la tête de Puibossan. Depuis la crête, le chemin est en pointillé sur la carte, mais facile à suivre, il suffit de se tenir sur la crête et le tour est joué ! Du sommet, ou est planté un disgracieux pylône, on jouit d'un panorama impressionnant, qui nous paie de la longue ascenssion que l'on vient de faire. Nous avons déjeuné à cet endroit, puis nous avons entamé la descente en cherchant un peu le départ de celle-ci qui n'est pas apparente, mais il faut prendre résolument à l'est du pylône, longer la crête de la Lare, et poursuivre le long de la croupe, toujours sans sentier bien que marqué de rares repères jaune. La pente se termine dans un dense sous bois qui s'ouvre sur le dégagement bucolique du Collet de Larmelle, sa petite et sa gande dolinne, ainsi que la grosse bergerie qui est implantée au bord de la plus grande. Nous contournons cette dolinne, toujours sans sentier, pour piquer au sud par le côté ouest de la dépression. Une petite montée, pour en basculant sur le versant opposé, trouver la trace d'un ancien chemin carrossable en descente qui nous mène à une ruine de ferme, puis un chemin franchement marqué, qui nous permet de retrouver le GR510 en passant par la crête de Fraiscié. A partir du poteau 241, nous avons bouclé la boucle et nous gagnons Saint-Léger en marchant sur nos pas de l'aller.Nous passons par les poteau 242 - 241 - 252, pour revenir sur le 241 et le 242.Carte IGN3641OT Moyen VarDénivelé : 800 mètres - durée, arrêts compris : 6 heures.Difficulté : sans, juste un peu d'attention et une carte.
Randonnée en compagnie de Madeleine, Maud et Marie-Claire.Point de départ dans les chaussures, pour cette sortie : Le parking du cimetière de Bagnols-en-Forêt, dans le département du Var. Prendre la piste, qui a été rénovée et élargie, en légère montée sud-est, pour rejoindre le GR51 au Col du Coucou. Nous ne prenons pas le GR qui descend vers le sud et les ruines du barrage de Malpasset, de sinistre mémoire pour les habitants de Fréjus, mais sa direction ouest, nous faisant passer par l’ancienne meulière où nous verrons une meule inachevée, encore ancrée à son rocher d’origine. Dans ce massif, on y a extrait bien des meules destinées aux moulins à huile, dans les temps anciens. Arrivé au pt. D’alt. 421 m., si l’envie nous en prend, nous pouvons faire le court aller-retour à un petit Castellaras Celto-Ligure, situé au pt. d’alt. 404 m., dont il ne reste pas grand-chose, mais dont la situation offre une vue imprenable sur Bagnols et ses environs. En suite, nous poursuivons sur le GR en site boisé et peu accidenté, jusqu’au pt. d’alt. 371 m., où nous bifurquons résolument en direction du sud, quittant ainsi le GR, pour une descente dans un vallon, le chemin s’incurvant à l’ouest, nous permet de trouver un bon chemin carrossable au pt. d’alt. 247 m. Nous l’empruntons dans la direction ouest, puis nord-ouest pour arriver sur la piste de Bayonne ou nous trouvons un des rares panneaux fléché qu’offre ce parcours peu balisé, que nous verrons sur le côté gauche de la piste, portant l’indication « Gorges du Blavet ». Il s’agit d’une descente vers le sud, qui, arrivé au fond des gorges, nous fait traverser le ruisseau, et remonter en sous-bois le long de la barre qui forme le côté ouest du défilé. Marchant toujours vers le sud, nous sortons du rétrécissement et passons par une zone plus douce et dégagée pour arriver à un chemin carrossable et caillouteux, qui, direction ouest, permet d’atteindre La Bouverie. Parvenus à cette jonction, nous ne prenons pas ce chemin, mais vers le nord-est, nous grimpons un bon sentier, avec, pour repaire, les bornes jaunes en béton jalonnant un gazoduc enterré, pour tomber sur un nouveau chemin carrossable, qui est également sur le tracé de la conduite de gaz. Au pt. d’alt. 128 m., nous quittons ce chemin pour un sentier marqué d’un petit kerns, et entamer une forte ascension en direction du nord, toujours le long de la conduite, qui reste invisible. Nous traversons la D47 pour retrouver, un peu plus haut, notre GR51 au niveau d’une station de pompage de gaz. Nous portons nos pas sur le GR vers le nord-ouest, traversons une nouvelle fois la D47, pour descendre dans la vallée du Blavet, et prendre la direction sud à partir du pt. d’alt. 201 m., en longeant celui-ci. Nous traversons le cours d’eau à gué et, un peu plus loin, nous retrouvons un tracé qui nous est connu et qui, à la montée, nous fait retrouver la piste de Bayonne, que nous suivons, dans nos pas de l’aller, sur environs 300 m., jusquau pt. d’alt. 282 m. où nous virons résolument sur un chemin à angle aigu, direction nord, qui nous fait contourner tout le massif de l’Eglise des Païens par l’ouest de celui-ci, et aboutir à la propriété isolée « Bayonne ». De celle-ci, face au portail, nous entamons notre toute dernière montée, sur le GR une nouvelle fois retrouvé, vers l’est, jusqu’au pt. d’alt. 401 m. Nous terminons par une descente vers le nord, sur un sentier accidenté, rongé par l’érosion pluviale et finir par retrouver le parking du cimetière où nous attend la voiture.
Carte IGN : 3544ET
Dénivelé cumulé : 830 mètres.
Durée (arrêts compris) : 7 heures 15’.





Ce mardi, nous étions Gigi, Marie-Claire et moi sur cette très belle randonnée dans la vallée de la Siagne. Nous avons laissé la voiture à l'ouest de Saint Vallier, sur le petit parking situé au niveau du poteau n° 81. Dans les chaussures, nous avons continué en descente vers l'ouest pour couper le GR 510, plonger au fond de la vallée de la Siagne et parvenir au pont naturel du Ponadieu. Après avoir pris une photo de cette magnifiqe curiosité de la nature, nous avons orienté nos pas plein sud le long du cours d'eau jusqu'à un bon chemin carrossable qui, à son terminus, après s'être incurvé à l'ouest, nous amène à la descente plein nord, en longeant la canalisation, nous traversons la Siagne sur l'ouvrage qui supporte la buse du canal de Belletrud. Arrivé de l'autre côté, les choses deviennent plus difficiles, car nous devons monter par un pierrié présentant un pourcentage de déclivité assez important, en suivant des marques rouge sang, marques faites à l'usage du personnel d'entretien de la canalisation. Heureusement, cette montée, hardue s'il en est, n'est pas trop longue et on arrive très rapidement en zone plus aisée, avec quand même des passages à fortes déclivités. Enfin, nous repartons à l'ouest en site relativement plat qui nous approche de la jonction de la Siagne et de la Signole. Cours d'eau que nous allons longer en surplomb en partie en aveugle, devant traverser pas moins de 7 tunnels d'importances variables, qui ont été creusés pour permettre le passage de la conduite. A ce propos, penser à prendre avec soi une frontale ou une lampe de poche n'est pas inutile pour passer dans les boyaux qui sont très obsures pour certains ! Nous poursuivons plein nord et rejoignons un bon chemin carrossable qui permet de ralier Escragnole. Nous le suivons jusqu'au poteau 88. Là, nous piquons au sud-est en direction des ruines de Rouyère, que nous n'atteidrons pas. C'est une montée soutenue qui nous fait avancer dans un magnifique panorama sur la vallée de la Siagnole tout en traversant de magnifiques chennaies. Nous montons jusqu'au point d'altitude 958m., qui correspond a la croupe appellée "Le Cavalet". Nous allons la grimper plein nord, en une ascention soutenue pour nous trouver sur le plateau de Briasq. Là, il faut se tourner vers le sud et admirer le panorama qui s'offre à notre vue d'est en ouest. Une vision imprenable qui vous fait tout voir depuis Nice jusqu'à ... la pointe de Saint-Tropez. C'est géant ! On s'arrache au spectacle, puis en route nord-nord est en traverssant tout le plateau à travers bois, jusqu'à arriver au GR 510, en passant par le poteau 85. Au poteau 92, nous prenons le GR direction est, qui est la route Napoléon originelle. Nous passons par la chapelle Saint-Martin, qui nest plus une ruine, comme mentionné sur la carte. En effet, elle est en voie d'achèvement de restauration. Nous allons poursuive la descente du GR en passant par les poteaux 91 - 84, traverser la Siagne sur le vieux pont, puis passer par les poteaux 83 - 62 jusqu'au 80. La boucle est bouclée, il nous reste le dernier coup de collier pour monter au nord retrouver notre voiture au poteau 81. Carte IGN 3543ET, dénivelé : 990 mètres, durée arrêts compris : 7 heures 50. Ce fut une très bonne randonnées qui entre dans la catégorie "sportive".



Maud, Marie-Claire et moi, nous avons fait une incursion à la montagne de Thiey en partant de Canaux vers l'Ouest, pour prendre au Sud avant d'arriver à l'aven du Cafard (quel nom !), poursuivre en suivant la crête du Thiey en hors sentier, seulement des kerns, et arriver au top à 1.553 mètres. Pour la descente, nous avons pris la direction Sud, comme pour aller au pont de Nans, en passant par les poteaux 71 - 70 - 69. Enfin, nous somme parti pour contourner la montagne de Thiey par l'Est et remonter au Nord jusqu'à Canaux, en passant par les poteaux 178 - 212 - 177. (Carte IGN TOP 25 - 3543 ET). Nous avons fait un dénivelé de 530 mètres, pour une durée de 6 heures. Le temps était beau, mais froid. Il y avait un bon tapis de neige d'une quinzaine de centimètres en moyenne, qui, heureusement, était très froide et très compacte, ce qui nous a permis d'avancer sans difficultés notoire. Je n'avais jamais fait ce parcours depuis Canaux. Je suis content de l'avoir réalisé, car l'angle étant différent de ce que nous faisons habituellement, les paysages le sont également. Puis, tout ce blanc autour de nous, c'était très beau.
La cigale et la fourmi.
VERSION CLASSIQUE
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa
maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue
tout l'été.
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt
de froid.
FIN
VERSION FRANCAISE ou BELGE (c’est Kif kif)
La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule; elle construit sa
maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue
tout été
Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et
demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie
tandis que les autres moins chanceux comme elle ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale
grelottante de froid et passent des extraits vidéo de la fourmi
bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de
provisions.
Les Français (ou belges) sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse
souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans
l'abondance. Les associations contre la pauvreté manifestent devant la
maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la
fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le
gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle
paie "sa juste part".
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité
économique et une loi (rétroactive a l'été) d'anti-discrimination. Les
impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une
amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la
fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.
La fourmi quitte la France (ou la Belgique) pour s'installer avec succès
en Suisse (ou au Luxembourg).
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.
Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien
que le printemps soit encore loin.
L'ancienne maison de la fourmi devenue logement social pour la cigale
se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 Millions
d'euros.
La cigale meurt d'une overdose; Libération, l’Humanité,le Soir, La libre commentent
sur l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des
inégalités sociales.
La maison est squattée par un gang araignées immigrées, le
gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la
communauté.
F i n




Gigi, Madeleine, Marie-Claire et moi, nous avons fait le choix d’une rando classique bien connue des randonneurs des Alpes-Maritimes, qui en soit, bien que sans grande difficultés, demande quand même une concentration soutenue en, raison d’un cheminement en hors piste dans une mer de lapiaz qui sont plutôt casse pattes et aussi d’une grimpe sérieuse pour atteindre le Pic de Courmettes. Vous trouverez ci-joint le bout de carte qui vous donne le parcours au départ du hameau de Courmes. Nous avons eu une bonne et belle journée bien qu’assez fraîche, mais bon, ceci n’est que de saison ! La carte à consulter est l’IGN TOP 25 – 3643 ET. nous avons fait un dénivelé cumulé de 850 mètres.
Pour agrandir au maximum le bout de carte, l'aquarelle du Bouvreuil et les photos, cliquez sur les images, puis dans le coin inférieur droit de l’image intermédiaire.